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La villa d'Abbottabad, au Pakistan, où Oussama Ben Laden a été tué. © Asif Hassan / AFP
On ne pouvait imaginer meilleure promotion. Avant sa publication mardi, le très attendu No Easy Day ("Pas une journée facile") a subi les foudres du Pentagone, dont le porte-parole déclarait vendredi qu'il n'écartait pas l'idée d'une action en justice contre son auteur. Ce dernier, ex-membre de l'unité d'élite de l'armée américaine Seals et ex-membre de la Team 6 qui a mené le raid contre Oussama Ben Laden le 1er mai 2011, raconte en effet par le menu les étapes de l'opération Geronimo. Et viole, ce faisant, l'accord de non-divulgation d'informations qu'il avait signé lorsqu'il était en service.
Révèle-t-il, pour autant, des informations classées secret-défense ? Absolument pas, selon son avocat Robert Luskin, qui assure que le manuscrit a été visé, avant publication, par un service juridique. Reste que le récit - "de première main", insiste la couverture - semble contredire en certains points la version livrée par la Maison-Blanche après l'opération. L'auteur (qui signe sous le pseudonyme de Mark Owen, mais dont la véritable identité, Matt Bissonnette, a été révélée par les médias américains) affirme ainsi que le leader d'al-Qaida était désarmé lorsque les membres du commando ont fait irruption dans sa villa d'Abbott?b?d, au Pakistan.
Ben Laden n'aurait donc pas tenté de résister à l'assaut les armes à la main. Il aurait été touché à la tête après l'avoir passée dans l'encadrement de la porte de sa chambre. Et aurait été achevé de plusieurs autres balles, alors qu'il se convulsait déjà à terre. Interrogés par l'Agence France-Presse, des responsables américains ont expliqué qu'il était en effet désarmé au moment où il a été touché, mais que l'équipe sortait bien d'un échange de tirs. Et qu'il ne s'agissait en aucun cas d'une exécution.
"Mark Owen" raconte également que le corps d'Oussama Ben Laden aurait servi de siège à un membre des Seals lors de son transport en hélicoptère. Un autre lui aurait tiré la barbe pour parvenir à la meilleure photographie d'identification possible. Ce qui semble là encore contredire la version de la Maison-Blanche selon laquelle la dépouille du leader d'al-Qaida a été traitée avec respect. Interrogé par l'AFP, un ancien agent de l'unité affirme toutefois, sans se prononcer sur la véracité du témoignage de Matt Bissonnette, qu'il arrive en opération que les hommes soient obligés de voyager avec les cadavres de leurs camarades. Et même de s'asseoir sur eux, faute de place.
Selon le coauteur du texte, le journaliste Kevin Maurer, il n'a jamais été question pour Matt Bissonnette de causer du tort à l'armée. Au contraire ! Il s'agissait pour lui de "partager l'histoire des hommes et des femmes incroyables qui défendent l'Amérique partout dans le monde". "Mark a un respect inébranlable pour l'armée américaine, et en particulier pour les hommes avec qui il a servi", explique-t-il ainsi au New York Times.
D'autres anciens sont pourtant plus nuancés sur les motivations de l'auteur. Lundi, le même journal révélait qu'un second ouvrage, un e-book cette fois, devait être publié. Intitulé No Easy Op ("Pas une opération facile"), il est le fruit du site spécialisé sofrep.com, fondé par un autre ancien membre des Seals, Brandon Webb. Ce dernier a expliqué au quotidien qu'il s'était entretenu au cours de l'année avec Matt Bissonnette. Celui-ci aurait été exclu des Seals après avoir exprimé son souhait de quitter l'armée pour créer une entreprise. "Comment a-t-il été remercié pour son honnêteté et ses 14 ans de service ? Il a été ostracisé sans préavis, et mis dans un avion pour la Virginie alors qu'il était en opération d'entraînement", écrit Brandon Webb dans un extrait cité par le journal. Ébranlé par la manière dont il avait été traité, Matt Bissonnette aurait eu moins de scrupules à écrire un livre dont il savait qu'il déplairait à ses anciens collègues.
Cette publication pourrait, selon les auteurs de No Easy Op, conduire à un changement de politique au sein de l'armée américaine, qui voit d'un mauvais oeil ses agents "fanfaronner" avec "leurs exploits". Pourraient ainsi, à l'avenir, leur être fermées les portes des médias. Mais aussi d'Hollywood, à qui il arrive de travailler main dans la main avec le Pentagone.
Sources : Le Point.fr
"Copé président ! Copé président !" scandent les militants UMP. Dans un bar bondé de Neuilly, Jean-François Copé fend la foule suivi de Jean Sarkozy. En ce mardi soir, le secrétaire général de l'UMP est l'invité d'un café politique organisé par le fils cadet de l'ancien président de la République. L'occasion pour le candidat à la présidence de l'UMP d'effectuer une nouvelle étape dans son pèlerinage sarkozyste, puisque c'est à quelques mètres, à l'hôtel de ville de Neuilly, que Nicolas Sarkozy a commencé sa carrière politique en étant élu maire en 1983.
Lors de cette réunion, Jean Sarkozy, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, a soutenu à mots couverts Jean-François Copé dans la bataille pour la présidence de l'UMP. Pendant une vingtaine de minutes, Jean Sarkozy a chanté les louanges du secrétaire général de l'UMP qui s'est montré "absolument exemplaire" lors d'une campagne présidentielle "si violente", à la différence de certains "amis silencieux". "Vous n'avez pas tremblé, vous n'avez pas tergiversé", a poursuivi Jean Sarkozy à l'adresse de Copé, vantant ensuite son "caractère", son "courage", sa "solidité" et sa "franchise".
Fillon et "la droite orléaniste"Le délégué UMP de la circonscription de Neuilly a également fait sien l'argumentaire de campagne de Jean-François Copé, qui refuse de faire de l'élection du président de l'UMP "une primaire avant l'heure" pour la présidentielle de 2017. "Il s'agit d'organiser avec méthode une opposition au PS", a-t-il martelé. Mais, pour l'heure, il n'est pas question pour Jean Sarkozy de prendre une position officielle en faveur de Copé. Cuisiné par les journalistes, le jeune père de famille de 26 ans a précisé : "Je ferai un choix, naturellement." Interrogé pour savoir si sa décision était déjà prise en son for intérieur, il a répondu : "Oui. Mais vous savez, il faut respecter le for intérieur, car c'est le seul espace de souveraineté qu'il nous reste." Néanmoins, Jean Sarkozy s'est dit prêt à recevoir "tous les candidats qui le souhaitent."
Derrière Jean Sarkozy, le maire de Meaux rosit de plaisir. Plusieurs de ses soutiens ont fait le déplacement, comme les sénateurs Roger Karoutchi et Pierre Charon, la députée-maire Michèle Tabarot, les époux Balkany et l'ancien ministre Charles Pasqua. Voilà de quoi le réconforter après le coup dur du ralliement du maire de Nice Christian Estrosi à François Fillon, rendu public mardi après-midi. Devant les militants, Jean-François Copé fait bonne figure. Comme à son habitude, il joue au "plus sarkozyste que moi, tu meurs". Multipliant les hommages à l'égard de l'ancien président, Jean-François Copé prend un ton plus solennel pour promettre à nouveau qu'il sera "à ses côtés, quelle que soit la décision qu'il prendra". En filigrane, Copé ne manque pas d'égratigner François Fillon. Après avoir comparé François Hollande au roi Louis-Philippe dans son discours de candidature fin août, il a opposé cette fois "la droite orléaniste" et sa "prudence" - incarnée selon lui par Fillon - à "la droite bonapartiste" qui se caractérise par le "courage". Les militants applaudissent, mais avec moins de ferveur que lorsque le nom de Sarkozy revient de nouveau sur les lèvres de Copé.
En France, l'étau se resserre autour de l'ex-président Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Bettencourt. La justice enquête depuis plusieurs semaines sur des soupçons de financement illicite de la campagne présidentielle de 2007. Le juge Gentil a réalisé mardi trois perquisitions au domicile et dans les bureaux de l'ancien président de la République.
Pour mener ces trois perquisitions, le juge bordelais Jean-Michel Gentil, qui instruit la totalité du dossier Bettencourt, était accompagné de deux autres magistrats, de son greffier et de neuf policiers de la brigade financière, soit au total treize personnes.
Les perquisitions ont été menées tambour battant au petit matin. Cet aréopage de magistrats et de policiers s'est d'abord présenté à 6h30 au domicile de Carla Bruni dans le XVIe arrondissement de Paris.
Une fois devant la porte de leur hôtel particulier, villa Montmorency, le juge Gentil a appelé Nicolas Sarkozy sur son portable pour le prévenir de sa présence. Or, Nicolas Sarkozy et sa famille avaient quitté Paris la veille pour le Canada où ils passent une semaine de vacances. Avec le décalage horaire, lorsque l'ancien président a reçu ce coup de téléphone, il était 1h30 du matin de l'autre côté de l'Atlantique.
Magistrats et policiers sont ensuite allés perquisitionner les nouveaux locaux de Nicolas Sarkozy mis à sa disposition en tant qu'ancien chef de l'Etat, situés 27, rue de Miromesnil, à deux pas de l'Elysée.
Puis direction le cabinet du notaire qui avait en dépôt l'agenda de Nicolas Sarkozy pour l'année 2007, dont une copie a déjà été envoyée au juge bordelais il y a deux semaines. C'est le seul document qu'aurait saisi Jean-Michel Gentil au cours de cette triple perquisition.
Le juge s'intéresse particulièrement à deux retraits de 400 000 euros chacun sur les comptes de Liliane Bettencourt, effectués en février et avril 2007, et qui auraient pu alimenter un éventuel financement illicite de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Pour le moment, pas de preuves, mais plutôt des indices avec les déclarations troublantes du personnel de maison évoquant un ballet d'hommes politiques, dont Nicolas Sarkozy, au domicile des milliardaires, venus à cette époque selon les rumeurs, recevoir de grosses enveloppes de cash.
Sources: RFI
Nicolas sarkozy, le Chef de l'Etat Français
Le président français Nicolas Sarkozy était au courant du versement de commissions en marge de la signature d'un contrat d'armement entre la France et le Pakistan à l'époque où il était ministre du Budget, affirme Libération lundi. Le quotidien s'appuie sur le procès-verbal de l'audition d'un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, Gérard-Philippe Menayas, selon qui Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, aurait donné son accord à la création d'une société basée au Luxembourg chargée de percevoir des commissions destinées à rémunérer des intermédiaires.
Selon le journal, les juges chargés de l'enquête estiment que ces commissions ont pu générer des "rétrocommissions" destinées à financer la campagne de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur en 1995, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. Cette piste est déjà évoquée dans le dossier.
Des documents saisis par les juges démontrent la création au Luxembourg de deux sociétés, Heine et Eurolux, pour recevoir cet argent, avec l'aval, selon un rapport de police luxembourgeois, d'Edouard Balladur et de Nicolas Sarkozy.
L'ancien ministre UMP Renaud Donnedieu de Vabres a été mis en examen dans ce dossier, dite "Affaire Karachi", le 15 décembre dernier.
"D'après son procès-verbal d'audition que nous avons pu consulter, l'ancien directeur administratif et financier de la DCNI, la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCN devenue DCNS, NDLR), a déclaré au juge (Renaud Van Ruymbeke) que Nicolas Sarkozy avait donné son accord en 1994 à la création de la société luxembourgeoise Heine", écrit Libération.
"Plusieurs auditions révèlent que Sarkozy a validé les commissions pour les ventes d'armes au Pakistan, revenues financer la campagne de Balladur. La ligne de défense du président est entamée", poursuit le quotidien.
Le 22 septembre, Nicolas Sarkozy s'était déclaré "totalement étranger" à cette affaire.
Les "rétrocommissions" évoquées proviendraient de commissions légales convenues en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990.
Un lien est envisagé avec un attentat au Pakistan ayant tué 15 personnes en 2002 dont 11 ressortissants Français travaillant à la fabrication des sous-marins.
Deux proches de Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire -ex-directeur de campagne d'Edouard Balladur- et Thierry Gaubert -ancien conseiller du président français- sont déjà mis en examen dans ce dossier, ainsi que Ziad Takieddine, intermédiaire dans les deux contrats.
Aucun commentaire n'a pu être obtenu à l'Elysée lundi matin.
Nicolas Sarkozy a été ministre du Budget de 1993 à 1995.
Matthias Blamont, Yann Le Guernigou
PARIS (Reuters)
Le régime du colonel Mouammar Kadhafi a un plan «suicidaire» consistant à faire sauter la capitale Tripoli en cas d'attaque des forces rebelles, affirme jeudi l'émissaire du Kremlin pour ce conflit, Mikhaïl Marguelov, dans un entretien publié par le quotidien Izvestia.
«Le Premier ministre libyen m'a dit à Tripoli : "Si les rebelles prennent la ville, nous la couvrirons de missiles et la ferons sauter», explique dans cet entretien M. Marguelov, un arabophone qui s'est rendu en Libye le mois dernier.
«Je pense que le régime de Kadhafi a bien un plan suicidaire de ce genre», ajoute-t-il.
L'émissaire du Kremlin met par ailleurs en doute l'hypothèse selon laquelle le régime libyen serait à court de munitions.
«Kadhafi n'a pas utilisé un seul missile sol-sol, et il en a beaucoup. Cela incite à douter qu'il manque d'armes. Théoriquement, Tripoli peut manquer de munitions pour les tanks et les armes légères, mais le colonel a des missiles et des explosifs en quantité», explique encore M. Marguelov.
(Source AFP)
Laurent Gbagbo lors de son arrestation
Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a été arrêté hier 11 avril à l`issue d`une offensive généralisée sur sa résidence à Abidjan par les forces de son rival Alassane Ouattara, appuyées par les moyens aériens et blindés des forces françaises et de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci). Cette arrestation est intervenue douze jours après la bataille d`Abidjan.
Laurent Gbagbo, 65 ans, au pouvoir depuis 2000, a été arrêté en compagnie
de son épouse Simone, de son fils Michel et de plusieurs autres dignitaires de son régime. La télévision pro-Ouattara TCI a diffusé des images de l`ex-président, qui
était retranché dans sa résidence face à l`offensive des forces pro-Ouattara
entrées dans Abidjan le 31 mars. Selon une source onusienne la sécurité de l’ex président est assurée par des gendarmes de l`Onuci. Réagissant à chaud après la capture de Gbagbo, le Premier ministre d`Alassane Ouattara Guillaume Soro a déclaré que "le cauchemar est terminé pour les Ivoiriens. M. Gbagbo et son épouse Simone Gbagbo viennent de se rendre et sont à présent aux arrêts".
Soro a par ailleurs appelé au "ralliement" les forces restées fidèles à l`ex-président promettant qu`il n`y aurait pas de "chasse aux sorcières".
Pour Youssoufou Bamba ambassadeur (pro-Ouettara) de Côte d`Ivoire
auprès de l`ONU, M. Gbagbo "sera présenté devant la justice pour les crimes qu`il a commis".
Rappelons que cette arrestation, au douzième jour de la bataille d`Abidjan, fait suite à
une soirée et une journée de frappes menées par les hélicoptères de l`Onuci et
de la force française Licorne sur la résidence présidentielle, située à Cocody
(nord), et la présidence, dans le quartier administratif du Plateau (centre).
Ces raids visaient officiellement les armes lourdes du camp Gbagbo menaçant
les civils, conformément à la résolution 1975 du conseil de sécurité de l`ONU.
Au sol, les forces pro-Ouattara, qui avaient à plusieurs reprises depuis
leur entrée dans Abidjan le 31 mars échoué à briser la résistance de leurs
adversaires, étaient ensuite reparties à l`offensive.
Paris et l`ONU ont toujours insisté que leur mission n`était pas de
renverser Laurent Gbagbo, dont le camp les accusait de vouloir "assassiner" le
président sortant, qui n`a jamais reconnu sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de novembre 2010.
Sur les conditions d’arrestation de Gbagbo, les avis commencent par diverger. Certains disent qu’il serait rendu aux forces françaises de la Licorne tandis que d’autres affirment qu’il a été arrêté par les Forces républicaines (Frci) d’Alassane Ouattara. A en croire une source diplomatique française Laurent Gbagbo n`avait « pas (été arrêté) par les forces spéciales françaises, qui ne sont pas rentrées dans l`enceinte de la résidence ».
En dehors d’Abidjan, la situation est également très difficile dans l`intérieur du pays,
notamment dans l`Ouest où les combattants des deux camps ont été accusés
d`exactions par l`ONU et des ONG, massacres, exécutions sommaires et viols.
Actu Express N° 142 du 12 Avril 2011 (Lomé-Togo)
De nombreux Egyptiens ont continué d'affluer samedi sur la place Tahrir au Caire pour nettoyer le lieu emblématique de la révolution qui a chassé Hosni Moubarak, tandis que d'autres refusent de partir tant que l'armée au pouvoir n'aura pas donné tous les gages.
Certains, munis de balais ou de brosses, lavent le sol sous le regard de ceux qui démontent leurs tentes, tout sourire et discutant de la nouvelle situation politique du pays.
Des Cairotes qui n'ont pas participé aux manifestations, accourent sur la place pour témoigner de leur sympathie à leurs "frères et soeurs" qui ont tenu bon lors des 18 journées révolutionnaires qui ont eu raison de Hosni Moubarak, resté au pouvoir pendant trente ans.
"Je n'ai pas participé aux manifestations mais la joie de la libération est si contagieuse. Laver les rues est bien la moindre des choses que je puisse faire pour aider ceux qui ont sauvé l'Egypte", s'enthousiasme Dina Sayyed, une ingénieur âgée de 30 ans, qui balaie les détritus de la place.
"Le pays est à nouveau à nous. Pour la première fois de ma vie, j'ai l'impression que la rue est à moi et qu'en compagnie de tous mes compatriotes, nous allons remettre la nation sur le droit chemin", ajoute-t-elle.
Au son de chansons nationales crachées par des haut-parleurs, des enfants, des femmes et des hommes nettoient la place. Sur leur dos, ils ont accroché l'inscription "fier de laver l'Egypte". Ils n'hésitent pas à entonner des hymnes révolutionnaires des années 1960, écrits par le populaire compositeur Cheikh Imam, fredonnant le couplet "La rue est à nous, c'est notre droit".
Le slogan "Hier j'étais un manifestant. Aujourd'hui je construis l'Egypte" fleurit également sur quelques tee-shirts.
MEFIANCE
Mais tous ne partagent pas cet enthousiasme et attendent de voir si le conseil suprême des forces armées, qui détient aujourd'hui les rênes de l'Egypte, va bien respecter sa promesse de transférer le pouvoir aux civils et organiser des élections libres.
"Nous ne partirons pas parce que nous voulons être sûrs que ce pays va aller dans la bonne direction. Nous ne laisserons pas les forces armées confisquer le succès de notre révolution", observe Ahmed Saber, chômeur de 27 ans.
"Nous allons rendre la place Tahrir et l'Egypte meilleures qu'elles ne l'étaient. Mais nous n'allons pas partir comme cela, nous voulons avoir des garanties", prévient Ali el Beblaoui, étudiant de 17 ans.
Un sentiment partagé par de nombreux manifestants qui refusent de démonter leurs tentes installées place Tahrir.
"L'armée est avec nous mais elle doit répondre à nos aspirations. Maintenant, nous connaissons la place, dès qu'il y aura une injustice, nous y reviendrons", jure Ghada Elmasalamy, 43 ans, pharmacienne.
Dans un pays où 40% de la population vit avec deux dollars ou moins par jour, les habitants ne peuvent se permettre d'arrêter de travailler trop longtemps.
"Ce n'est que le début de la révolution, elle n'est pas encore terminée. Mais je dois retourner au boulot", reconnaît Mohamed Saed, 30 ans, en terminant de plier sa tente.
Source : ALERTE INFO
Mais des manifestations se sont poursuivies ce jeudi dans plusieurs villes du pays pour exiger la fin de l'emprise du RCD, l'ancien parti au pouvoir, sur la vie politique. Six jours après la fuite du président Zine Ben Ali, les protestataires réclament toujours que les ministres appartenant au RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique) article/655036/monde-tunisie-manifestation-demissions-chaine-sein-gouvernement" target="_blank">quittent le gouvernement transitoire.
Face à la pression de la rue, les autorités ont annoncé la dissolution du comité central du RCD et un ministre accusé d'être étroitement lié à l'ancien pouvoir, Zouheir M'Dhaffar, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Fonction publique, a présenté sa démission.
La télévision a également rapporté que les ministres RCD avaient renoncé à leurs fonctions au sein du parti, comme l'avaient déjà fait mardi le président par intérim, Fouad Mebazaa, et le Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, mais qu'ils conservaient leurs portefeuilles ministériels.
Cette annonce n'a pas suffi à apaiser les exigences de la population. A Tunis, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés en fin de matinée devant le siège du RCD, dans le centre. Retranchée derrière des barrières métalliques, la police a tiré en l'air pour tenter de les disperser, sans succès. Des ouvriers se sont alors employés à arracher la grande plaque du RCD apposée au bas du siège.
Les nouvelles autorités traquent parallèlement article/656234/economie-biens-mal-acquis-difficile-traque-dizaines-milliards-dollars" target="_blank">les avoirs de l'ancien clan au pouvoir. L'Etat tunisien les récupérera, a déclaré ce jeudi le ministre de l'Industrie et la Technologie. La Suisse a également gelé les avoirs de Ben Ali et ses proches. Les pays de l’Union européenne vont en faire de même. Le gouvernement transitoire a également promis d'enquêter sur les individus qui ont accumulé de vastes richesses sous l'ancien pouvoir, ce qui pourrait déboucher sur une redistribution des avoirs et des partenariats avec les entreprises étrangères.
De son côté, Taoufik Ben Brik, un journaliste incarcéré six mois sous le régime de Ben Ali, a déclaré qu'il serait candidat à l'élection présidentielle anticipée prévue d'ici le mois de mars. Il estime lui aussi que le RCD doit partir et que «les marionnettes de Ben Ali devraient le rejoindre en Arabie Saoudite». «Il est vrai qu'on s'est débarrassé de Ben Ali mais son legs est toujours resplendissant. On a coupé la tête mais le canard court toujours», dit-il.
Source: ALERTE INFO
La Tunisie va observer trois jours de deuil national à partir de vendredi pour les victimes de la "révolution du jasmin". Après avoir fait tomber le président Ben Ali, la rue s'en prend à son parti tout puissant, dont l'enseigne géante du siège a été démontée jeudi. Lâché également par le nouveau pouvoir, le RCD va devoir céder ses biens immobiliers et mobiliers à l'Etat.
Le porte-parole du gouvernement, Tayyib Al Bakouchi, a fait cette annonce à l'issue du premier conseil des ministres, précisant que cette mesure s'inscrivait dans le cadre du processus de séparation de l'Etat et du Rassemblement constitutionnel démocratique.
Par ailleurs, le Conseil a approuvé un projet de loi proposé par le ministre de la Justice portant amnistie générale et recommandé de le soumettre au pouvoir législatif.
Environ 2.000 personnes, la plupart des jeunes, filles et garçons, ont manifesté jeudi devant l'immeuble du siège du RDC pour réclamer le départ du gouvernement d'union nationale formé lundi de tous les ministres ayant officié sous la présidence Ben Ali, ainsi que la dissolution du parti.
"Dégage RCD", "RCD tu es fini", "Non aux ministres qui ont longtemps travaillé avec Ben Ali contre le peuple", "Le peuple doit se révolter contre les séquelles de la dictature", disaient notamment les pancartes.
"Nous allons observer un sit-in jusqu'à la dissolution du RCD, bastion de la corruption", a déclaré Nizar Bellil, 36 ans, pour qui les initiales R, C, D sont plutôt celles du "rassemblement de la corruption et de la dictature".
L'armée, présente avec la police, a tiré des coups de semonce dans la matinée lorsque des manifestants ont tenté d'escalader le grillage du siège du RCD. Ils ont réussi néanmoins à y accrocher une pancarte en papier sur laquelle était inscrit: "Maison de la révolte du peuple".
Symboliquement, les manifestants ont obtenu le démontage de l'enseigne du parti. Des ouvriers sont montés sur le toit de l'imposant bâtiment haut d'une quinzaine d'étages et ont commencé à décrocher les caractères en rouge du RCD sous les applaudissements de la foule.
Le RCD aura du mal à se dissocier de son fondateur, Zine el Abidine ben Ali, réfugié en Arabie Saoudite depuis vendredi, après 23 ans de règne autoritaire. Selon l'ONU, les manifestations qui ont conduit à sa chute au bout de près d'un mois et les violences qui ont marqué le week-end suivant ont fait plus de 100 morts.
Bien qu'il ait tenté de faire du ménage dans ses rangs mardi en radiant Zine el Abidine ben Ali lui-même, qui le présidait, et six de ses hauts responsables proches du chef de l'Etat déchu, dont deux de ses gendres, le RCD a encore perdu du terrain en voyant d'abord partir mardi le président par intérim Fouad Mebazzaâ et du Premier ministre Mohamed Ghannouchi, membres du bureau politique, puis tous les ministres encore encartés jeudi.
Le parti a d'ailleurs annoncé la dissolution de son bureau politique à la suite du départ de MM. Fouad Mebazzaâ et Ghannouchi ainsi que des ministres des Affaires étrangères Kamel Morjane et de la Défense Ridha Grira. Le secrétaire général Mohamed Ghariani assure l'intérim à la tête de la formation, qui appelle ses militants à accepter "la révolution du peuple" et les "exhorte à oeuvrer en commun à l'édification d'une nouvelle démocratie sans exclusion ni marginalisation".
Le gouvernement d'union nationale précisément chargé de mettre la Tunisie sur la voie de la démocratie et de préparer la tenue d'élections rencontre lui aussi des difficultés. Un cinquième membre en a démissionné jeudi. Contrairement aux autres, Zouheir M'dhaffer, ministre auprès du Premier ministre chargé du Développement administratif, était affilié au RCD et déjà en poste dans l'exécutif Ben Ali.
Le gouvernement transitoire a tenté d'apaiser les esprits en décidant comme il l'avait promis de libérer tous les prisonniers politiques. La veille, 1.800 détenus de droit commun condamnés à des peines n'excédant pas six mois avaient été relâchés.
Les autorités essaient aussi de tourner la page Ben Ali en arrêtant ses proches. La télévision nationale affirme qu'au moins 33 membres de son entourage ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de fuir le pays.
Par ailleurs, la justice a ouvert une enquête sur les présumés biens mal acquis du "clan" Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi à l'étranger.
La Suisse a quant à elle gelé les avoirs de l'ex-président et de son entourage, et l'Union européenne examine des mesures qui pourraient être soumises au Conseil Affaires étrangères du 31 janvier, selon la France, qui appelle au gel européen des avoirs Ben Ali et entourage.
Un ministre tunisien issu de l'opposition, Mohamed Néjib Chebbi, a affirmé à l'Associated Press que le gouverneur de la Banque centrale tunisienne (BCT), Taoufik Baccar, avait été limogé et remplacé par Mustapha Kamel Nabli, "un homme au-dessus de tout soupçon", à la suite de rumeurs selon lesquelles Leïla Trabelsi aurait fait sortir du pays 1,5 tonne d'or fin 2010, quand les troubles sociaux avaient commencé.
Taoufik Baccar était notoirement proche de la famille au pouvoir et était "à son service", selon un de ses ex-proches collaborateurs ayant requis l'anonymat.
La BCT a déclaré dans un communiqué mercredi qu'elle n'avait "enregistré aucune variation de son stock d'or monétaire et commercial depuis le début de l'année 2011" ni "aucune variation (du stock d'or monétaire) durant les dernières années". Elle précise posséder des réserves d'or d'environ 5,3 tonnes depuis 2000. AP
Source: ALERTE INFO
Alors que l'Alsace et l'Allemagne ont en commun un lourd passé historique, le président en visite dans la région a effectué un lapsus en inversant les noms !
En déplacement ce mardi dans la région alsacienne pour la présentation de ses voeux au monde agricole, Nicolas Sarkozy était semble-t-il un peu fatigué. Alors qu'il se félicitait du rôle de l'Alsace dans les relations commerciales entre la France et l'Allemagne, le président de la République a cité l'Allemagne pour parler de la région de l'est !
Un lapsus qui a bien sûr été remarqué par l'assistance. Il faut dire que l'Alsace a payé un lourd tribu des guerres successives entre les deux pays. Heureusement, Nicolas Sarkozy s'est vite repris, non sans lâcher une petite plaisanterie : "C'est là que vous voyez que j'ai raison de m'investir dans le chantier de la dépendance". Il fait ici référence à sa volonté de proposer prochainement une loi concernant la prise en charge des personnes âgées dépendantes.
SOURCE: ALERTE INFO