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22.09.2010
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Coordinateur de "Togo culture Plus", Bassirou Ayéva

Coordinateur de "Togo culture Plus", Bassirou Ayéva

 

Bassirou Ayéva,Coordinateur de Togo culture Plus

 

 

Entretien avec le Coordinateur de Togo culture Plus, Bassirou Ayéva,

 

«..J’ai comme l’impression que nos gouvernants ne comprennent pas que la culture peut également être un levier du développement…»

Dès son lancement en 2008, le FESTÉKPÉ s'est révélé être un évènement culturel majeur, non seulement dans le septentrion du Togo, mais également sur le plan national et international. Au fil des éditions donc, le FESTÉKPÉ ne cesse de s'imposer et de se diversifier avec de produits nouveaux, comme ce Tournoi de Football dénommé Tournoi de l'Amitié Germano Togolaise. Réservé aux moins de 17 ans, cette compétition lancée lors de l’édition de 2010 se verra enrichie cette fois de la participation d'une équipe dune quinzaine de jeunes Allemands. Pour en savoir plus sur l'organisation de la prochaine édition, découvrir la spécificité de ce  cru 2011, nous avons, comme à notre habitude, à chaque veille de ce rendez-vous culturel, rencontré M. Bassirou AYÉVA, Coordinateur Général de Togo Culture Plus. Avec lui, nous avons pénétré les coulisses du Festival. Nous en avons profité pour lui demander de nous livrer sa lecture de la vie politique au Togo… au lendemain du retentissant procès dit «  d’atteinte à la sûreté de d’État », à l’heure où se poursuivent les auditions de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation et vont bon train les interprétations de l’arrêt de la Cour de Justice de la CEDEAO sur l’exclusion des neuf (9) députés de l’ANC de l’Assemblée.

Infos-Togo Parlons d’abord de vous. Vous venez de publier au Sujet Verlag (Sujet Édition) à Brême en Allemagne,  un recueil de poèmes, y a- t- il un lien de coïncidence de cette publication et la tenue prochaine du Festival ?

Bassirou Ayeva- C’est un hasard de calendrier. Mais la sortie de ce recueil intitulé: «Cahier d’exil », nourrit également la chose culturelle. Elle l’enrichit. Ma publication est une chose et le Festival en est une autre, même si l’un peut compléter l’autre et vice versa.

Infos-Togo Pouvez-vous nous parler de ce recueil qui survient après les livres « Miroir d’un rêve brisé » ou « Lettre à Rissa » et « Au-delà- des Apparences », ouvrages tous à la saveur politique ?

B A- Je me suis toujours laissé aller aux rêves pour un autre monde, pour un Togo plus vivable, plus juste, disons pour un Togo où l’homme cessera d’être un loup pour un autre homme. Avec les récents déballages sur la torture dans notre pays, je ne peux rester insensible. Ce recueil illustre quelques-unes de ces sensations, de ces cris de détresse, d’espoir que j’ai voulu porter à l’attention du public. Il se veut une photo instantanée d’une personne poussée vers le départ par la force brute. Même si le titre est : « Cahier d’exil », il m’arrive parfois de poser la question de savoir si je suis encore un exilé ?

Ce travail n’échappe pas à la triste réalité politique au Togo où malgré quelques éclaircis, des nuages continuent de s’amonceler…car aussi on continue de faire du sur place, pour ne pas dire de la diversion. Les choses ne sont pas aussi claires qu’on l’aurait souhaité ou comme on veut nous le faire admettre, tant sur les plans institutionnel, économique, sociale, scolaire, universitaire, sanitaire que sur celui des droits humains avec toutes les révélations que nous avons entendues et bien sûr d’autres restrictions ou privations de liberté de certains citoyens.

Infos-TogoVotre analyse rétrospective sur le fameux procès qu’a connu notre pays à propos de l’affaire dite Kpatcha pour atteinte à la sureté d’État ?

B.A- Il serait prétentieux de dire que je peux analyser quoi que ce soit dans cette affaire de famille. Mieux, je dirais dans cette affaire d’héritage. Cela m’a fait de la peine que la vie d’un pays batte au rythme saccadé d’une querelle familiale. Je me suis simplement souvenu du titre évocateur d’une œuvre d’un des doyens de la littérature togolaise, feu Félix Couchoro à savoir: «  L’héritage, cette peste », publié en 1963 à l’Éditogo. Tout est dit dans ce titre. Le pays tout entier doit-il souffrir de cette peste ?  Pouvons-nous plutôt revenir au FESTIVAL 2011, pour lequel vous avez sollicité cet entretien ?

Infos-Togo - Oui, alors, M. le Coordinateur général, comment présentez-vous l’édition 2011 du FESTÉKPÉ ?

B.A- Le FESTÉKPÈ 2011, illustrera la maturité de l’équipe qui a initié ce projet et qui l’anime. Le spectacle montera d’un cran et démontrera davantage plus d’originalité et d’attrait. D’ailleurs, à ce niveau de l’entretien je voudrais saluer la ténacité et la persévérance de mes sœurs et frères du Togo, des États-Unis d’Amérique, de Suède, de France, d’Angleterre et bien sûr d’Allemagne, toutes et tous, acteurs de cette aventure culturelle fédératrice et qui donne enfin une visibilité à une entité négligée, pour ne pas dire sacrifiée. C’est l’ensemble de cette ressource humaine de la Diaspora et de l’intérieur qui a rendu possible la concrétisation de ce projet, véritable  rêve il y a peu de temps. Je saisis également cette occasion pour dire notre gratitude à Mme Ilse Fliege, Consul du Togo dans les États de Hambourg, Schleswig-Holstein et Brême qui a accepté d’accompagner cette fête de l’expression culturelle depuis sa naissance.Le rendez-vous de 2011 fixera encore plus l’attractivité du Festival et comportera des surprises. Cette fois, en dehors de la musique, la danse, et des prestations relevant du paranormal ou du mystique, la fête sera au sport. L’engouement des Togolais et encore plus des populations Tém pour le football n’est plus à démontrer. On ne citera jamais assez le Club Sèmassi de Sokodé -d’hier-, les acteurs tels que OURO Abass, ISSA Sakibou, ESSOWAZINA Sanounou, ALLASSANI Nassirou ou autre Ibrahim Mayenga… des footballeurs qui ont marqué d’une empreinte indélébile l’histoire -aujourd’hui vacillante- du football togolais. Ainsi, Togo Culture Plus qui veut revaloriser la culture Tém, s’est engagée à faire émerger une nouvelle race de talents  et œuvre en même temps pour le brassage des peuples. Ainsi, le TOURNOI  DE L’AMITIÉ GERMANO TOGOLAISE, inauguré lors de la précédente édition, connaîtra une participation effective de jeunes Allemands. Cette participation n’est rendue possible que grâce à la coopération entre Togo Culture Plus et le Buntkickgut, une association Bavaroise de sport de masse. Pourquoi un Tournoi de l'Amitié Germano Togolaise? L’Allemagne a un passé historique avec le Togo. Et puis vous n’êtes pas sans savoir que les douloureux évènements que notre pays a connus à partir des années 90 dans sa quête de démocratie et de liberté ont poussé un grand nombre de togolais à aller à la recherche de leur survie… en Allemagne. Aujourd’hui la RFA compte une très forte communauté de Togolais, parfois de deux générations. Ces Togolais d’Allemagne, peu d’Allemands les connaissent. Ils ne connaissent pas leur pays d’origine, encore moins leur culture. À travers ce tournoi, nous voulons rapprocher davantage les deux peuples, à partir du brassage entre les deux jeunesses.

Infos-Togo -Une telle entreprise requiert logiquement la reconnaissance de l’État. Ce dernier vous soutient-il financièrement ? Sinon, comment parvenez-vous à financer cette grosse machine qu'est le Festival, et aujourd’hui le tournoi de football ?

B.A- Ce que j’observe chaque fois que je retourne au pays est hallucinant, attristant et révoltant pour tout dire : d’un côté une misère qui ne fait que s’accroitre et de l’autre, la nouvelle bourgeoisie insolente, celle-là que certains journaux traitent de « nouveaux riches » qui s’affichent de façon ostentatoire voire provocatrice. Et entre les deux, se creuse le lit du pessimisme, du fatalisme, de la peur du lendemain pour les plus jeunes. Dans ce décor apocalyptique que d’autres compatriotes ont déjà décrit avec une aisance déconcertante et affligeante, il y a des talents, des créateurs, qui ne demandent qu’un coup de pouce non pas seulement du destin, mais de l’État, pour éclore. Hélas, je remarque attristé que nos gouvernants ne comprennent toujours pas que la culture est également un des leviers du développement, un puissant moyen de lutte contre le dénuement et un vecteur de l’image du pays. Nous devons dépasser les discours, la rhétorique  endormante ou démagogique pour poser des actes, mener des actions vigoureuses pour la promotion culturelle et touristique qui est un levier important mais longtemps négligé du développement. Ici, lorsque certains de nos interlocuteurs européens visionnent les vidéos du Festival, ils sont impressionnés à la fois par l’impact populaire du projet et la qualité artistique des prestations. Mais quand je leur apprends qu’en dehors du soutien moral qu’il apporte à travers la présence du Ministre de la Culture à l’ouverture, l’Etat ne soutient pas financièrement le projet, et que seule une société de la place, Togocel, nous accompagne  en plus de nos propres contributions et l’appui de notre marraine, ils n’y comprennent plus rien.

Dommage que ce comportement des gouvernants contribue à décourager les bonnes volontés prêtes à s’investir dans divers domaines dans la lutte contre la pauvreté. Parfois, face aux difficultés rencontrées, ces volontés  s’en ressortent frustrées par tout ce qu’elles découvrent sur le terrain. Le FESTÉKPÉ offre une grande visibilité pour la promotion de toute entreprise ou de tout produit. Mais au Togo, ni les sociétés d’État, ni les sociétés privées ne se bousculent pour sponsoriser ce festival, contrairement à la débordante fièvre de clientélisme et de générosité que ces  sociétés  affichent à certaines occasions… Je suis persuadé, comme je le disais que tout bon directeur de marketing devrait se presser pour sponsoriser les activités du Festival. Car celui-ci est également une porte de distribution de  produits non  seulement connu sur le plan régional, mais vers l’hinterland et vers les pays du Sahel. Tout produit dont la promotion aura été assurée pendant le Festival rayonnera donc au-delà des frontières togolaises.Pour pallier à ce manque d’engagement de l’État, je souhaite que les organisateurs d’évènements aussi populaires que les Festivals créent et travaillent en réseau. Cela leur permettrait d’échanger des informations, des expériences et même de se soutenir matériellement. C’est un appel auquel nous devons réfléchir.

Infos-Togo - Même si vous vous êtes revêtu de votre manteau d'homme de culture, vous ne parviendrez pas à vous départir de votre profil d'homme politique. Dans ce cas, quelle est votre position sur la situation politique actuelle du Togo.

B.A- Je crois m’être déjà exprimé sur la situation politique de notre pays. Nous avons tous intérêt à œuvrer pour la quête de la démocratie apaisée. Mais, une question se pose et la même depuis des décennies. C’est l’hégémonie du parti au pouvoir qui ne veut pas du tout inclure le mot partage, je veux dire partage du pouvoir, dans son vocabulaire. Dans ce contexte, le doute va perdurer et avec lui, l’instabilité. Et ce n’est pas le nouveau parti annoncé qui changera de stratégie dans son désir de conserver le pouvoir. Les acteurs politiques de tous bords, chez nous se disent parler, dialoguer ou se battre au nom du peuple ou pour le peuple, mais j’avoue que c’est plutôt en leur nom propre. Je ne vois pas un seul qui prenne en compte les souffrances du peuple. Actuellement le dialogue et les travaux de la CVJR occupent l’actualité. Tant que le doute, la suspicion et le manque de confiance continuera de planer au-dessus de ce dialogue, il sera de même goût que les précédents dialogues où le plus fort a toujours profité pour imposer ses règles. Quant à la CVJR, je souscris à sa démarche. J’ai même fait des dépositions lors de mon dernier passage au pays. Je l’ai même soutenu lorsqu’elle était venue ici. Mais le Togo n’est pas l’Afrique du sud. Je n’attends donc pas de miracle…Mais au cours des derniers jours il y a un témoignage dans lequel je me suis senti interpellé. C’est celui de l’ex-premier Ministre de feu Eyadèma, M. Agbéyomey Kodjo. M. Agbéyomey n’a à l’époque montré aucun signe de compassion face au drame. Mais de grâce, M. le Ministre de l’Intérieur de l’époque, un des ténors les plus zélés du RPT, ne devrait pas se dédouaner aussi facilement. Avec autant de légèreté, sa sortie ressemble ni plus ni moins qu’à une insulte à la mémoire de nos martyrs. M. Le ministre de l’Intérieur était informé du massacre programmé. Il n’était pas associé, à l’en croire, et il ne pouvait pas l’empêcher non plus. Alors pourquoi ne pas alerter le monde à travers les médias ? Pourquoi ne pas démissionner de son poste ? Pourquoi laisser tuer ses compatriotes ? Comment explique- t-il le fait que le lendemain, il justifiait ce massacre ? Les macabres images qui ont témoigné. de cette boucherie, ont été réalisées par les soins du Mo5 dont j’étais le premier responsable au moment des faits.

Infos-Togo - Comme on le voit, tu es amer, voire dépité…

B.A - Oui, je suis dépité. Plus que dépité. Chacun se moque des Togolais. On nous prend pour des amnésiques. Mais osons croire que nous aurons un sursaut d’orgueil et d’amour propre pour notre pays. C’est d’ailleurs le sens de notre Festival où la politique partisane n’a pas sa place. Nous sommes de différentes ethnies, de différentes confessions religieuses ou de catégories sociales professionnelles, et d’opinions diverses à travailler pour son succès.

Infos-Togo - On ne vous a pas entendu depuis l’éclatement de l’UFC.

B.A - Cela ne méritait pas de commentaire. Seulement j’étais surpris, même amusé que ce soit seulement en ce moment que certains caciques de ce parti découvraient le vrai visage de leur leader lui aussi incontesté… à l’époque.  À propos du retour des députés de l’ANC au Parlement, je souhaite seulement que le pouvoir cesse de se ridiculiser… Car quand on est membre d’une organisation et qu’on ratifie les traités et les conventions, il faut pouvoir les appliquer, appliquer les décisions.

Infos-Togo- Votre mot de fin.

B.A Le pessimisme et le désespoir ne doivent pas nous habiter malgré l’énormité du chantier de construction de notre pays. Tout en nous battant pour une quête de justice et de démocratie, nous devons créer des espaces de vie, d’espoir, de persévérance, et de rêve comme c’est l’objectif de ce Festival et aujourd’hui de ce tournoi de football pour jeunes. C’est le sens de la création de ce rendez-vous culturel et sportif, dont le thème est resté le même : « La culture comme élément identitaire et facteur de développement et de l’intégration ».Je donne rendez-vous à toutes et à tous les 9, 10 et 11  Décembre à Sokodé pour vivre ces trois jours de fête.

Brême, Allemagne. Entretien réalisé par Ali Tchassanti